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Mes solutions pour mettre fin au « journalisme de cocktail »

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Mes solutions pour mettre fin au « journalisme de cocktail »

Dans une interview accordée au site web d’information pressecotedivoire.ci, le journaliste et blogueur Israël Guébo s’est prononcé sur la mévente des journaux en Côte d’Ivoire. Il a refusé le manque de professionnalisme de certains journalistes et les a qualifiés de « journaliste de cocktails ». « Les journalistes doivent arrêter d’être des journalistes de cocktails et de conférences de presse. Ils doivent aller à la recherche de l’information. Ce que veulent les lecteurs, ce sont des informations de première main. Aller sur le terrain, interroger des gens, constater, toucher du doigt les vraies réalités et rapporter cela à la population. Ça, c’est le travail des journalistes.  Le métier d’un journaliste, ce n’est pas de fréquenter les cocktails et les salons. »

Qu’est-ce qu’un journaliste de cocktail ? Selon ma compréhension des propos d’Israël Guébo, le journaliste de cocktail est celui qui se plaît à prendre part aux conférences et cérémonies pour juste faire des comptes-rendus d’activités et recevoir des per diem. C’est un journaliste qui ne s’attaque pas en profondeur aux sujets.

« Journalisme de cocktail » : de la responsabilité des chargés de communication

Sans remettre en cause l’opinion d’Israël Guébo et encore moins les solutions qu’il propose pour faire face à la mévente des journaux à savoir la réduction des coûts des journaux, l’amélioration des contenus et la formation des journalistes, j’aimerai approcher la question du « journalisme de cocktail » sous un autre angle et également proposer des solutions basées sur mon expérience. Pourquoi ? Parce que les journalistes sont accusés et la responsabilité des chargés de communication est ignorée. Pour certains confrères, la seule relation avec les journalistes se résume à les inviter à des activités qu’ils organisent. D’aucuns me diront : « oui, c’est leur travail ». Ce qui reste discutable. Mais, là n’est pas le débat. Pour moi, il se situe à comment mieux faire. D’où cet article. Partant d’un cas pratique, je montrerai comment le chargé de communication peut contribuer à mettre fin au « journalisme de cocktail ».

Le consortium de recherches scientifiques « Afrique One-ASPIRE », dont j’ai assuré la pleine gestion de la communication a, après deux ans de recherches, obtenu des données sur le poids de la rage en Côte d’Ivoire, une maladie qui tue en moyenne 18 personnes par an. Les enfants représentent 90% des victimes. Pour en savoir plus, cliquez ici

Là où d’autres se seraient limités peut-être à la production d’un rapport, à la rédaction d’un communiqué de presse ou encore à l’organisation d’une conférence de presse, etc., nous avons préféré rassembler une vingtaine de journalistes pour un atelier. Belle occasion pour fournir du contenu et mieux interagir. Mais, là n’est pas la fin. Au cours de cet atelier, les journalistes ont été sensibilisés sur la rage en Côte d’Ivoire et invités à produire des ateliers de qualité sur le sujet de sorte à attirer l’attention des autorités et des communautés sur l’urgence à combiner les efforts pour éliminer la rage. Vous n’imaginez pas l’engouement. De plus, les auteurs des meilleurs articles ont été récompensés. Ici, vous pouvez télécharger le Press book pour vous rendre compte par vous-même de l’effort fourni.

Les leçons que je tire de cette expérience sont les suivantes 

Pour lire la suite, cliquez ici

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